Un quartier durable

L’île de Nantes se transforme peu à peu dans une démarche volontaire de développement durable. Alternative à l’étalement urbain, l’île de Nantes dévoile une ville dense, irriguée par les transports collectifs et les circulations douces. Une ville toutes les populations (étudiants, jeunes actifs, familles, seniors) et tous les usages de la ville (habiter, travailler, étudier, consommer, se distraire, se promener ...) trouvent leur place.

Loin de faire table rase du passé, le projet s’appuie sur ce qui existe rendant visibles la ville et les traces de l’histoire. L'île de Nantes reste inscrite symboliquement (force de la mémoire et du travail des associations) et physiquement dans l'histoire industrielle de Nantes. D’anciens espaces ou bâtiments délaissés retrouvent une nouvelle vie (Parc des Chantiers, Hangar à bananes...) ou s’enrichissent d’une architecture contemporaine (Nefs de Loire, Fonderies, etc.) ; les sols pollués sont traités de manière experte et raisonnée, les revêtements existants sont maintenus en place et d’anciens matériaux (pavés, bordures de trottoirs, etc.) réutilisés.

La place donnée au végétal (berges, squares, jardins, rue, etc.), la forte présence du fleuve et le non recours aux pesticides sur l’intégralité des espaces publics témoignent du souci de protection de la biodiversité de l’île. Comment, enfin, veiller au mieux sur les ressources naturelles ? En assurant une bonne gestion de l’eau (systèmes de récupération des eaux de pluie, création de toitures jardins ou autonomie en eau des espaces publics), en limitant les énergies consommées et en développant les énergies renouvelables (centrale photovoltaïque, réseau de chaleur communautaire, etc.).

Les partenaires du projet Île de Nantes